Comprendras tu ma belle, qu'un jour, fatiguée, j'irais me briser la voix, pour te dire combien je t'aime.
Je t'enmènerais hors de la ville, sur une presqu'île pour oublier nos peurs imbéciles.
Tous nos plus beaux discours, ces mots qu'on rêvait d'entendre et qui n'existent pas...
J'apprendrais même à me taire pour t'entendre sourire...
J'apprendrais à retenir tes larmes pour te voir rire...
Car là-haut dans le ciel, si un jour je m'en vais, ce que je voudrais de nous, emporter avant tout, c'est le sucre et le miel et le peu que l'on sait.